Cela fait plusieurs discussions que j’ai à ce sujet avec des amis et partenaires. Sur Internet, il semble que la discussion est surtout à sens unique.

Je poste, vous lisez et ca se termine là! Dans les forums québécois et les sections “Commentaires” des blogues québécois il y a très peu d’activité et de réponses en comparaison avec des forums identiques fréquentés par des Américains ou des Européens. Le taux de réponse y est beaucoup plus élevé.

J’en suis arrivé à la conclusion que la raison doit être culturelle mais je n’ai aucune idée pourquoi exactement! Je profite donc de cette tribune pour réitérer un principe de base de la communication (pas seulement sur Internet) : ça fonctionne à deux sens. Si un message crée chez-vous une réaction aussi minime soit-elle, réagissez! Postez un commentaire! C’est très apprécié de l’auteur et cela encouragera les autres à faire de même.

Étant moi-même pas assez proactif à ce sujet, je m’engage à le faire plus activement de mon côté. Les bottines doivent suivre les babines! Qu’en pensez-vous?

SÉBASTIEN MEILLEUR FORMATION est en train de terminer un long mandat de développement et formation de chefs d’équipe. Diverses habilités “soft” ont été couvertes avec les participants (leadership, motivation, gestion du changement, communication, etc.). Vous croyez que vos chefs d’équipes, superviseurs ou gestionnaires pourraient en profiter (j’en suis sûr!)? Contactez-moi!

Il y a des communications que nous croyons peu importantes et d’autres qui sont importantes pour nous.

Il y a des communications qui nous semblent anodines et d’autres semblent critiques.

Est-ce vraiment le cas?

Pouvez-vous affirmer avec certitude que vos paroles négatives au sujet de vos dernières vacances n’ont eu aucun impact sur les autres qui écoutaient? N’est-il pas possible que quelqu’un venait tout juste de réserver au même hôtel que vous et avait hâte de s’y retrouver pour voir ses illusions détruites par vos commentaires négatifs au sujet de votre dernier séjour?

Peut-être l’avez-vous convaincu de changer ses vacances ou peut-être l’avez-vous découragé au plus haut point car il ne peut être remboursé…

Même en apparence anodines, ces paroles ont possiblement un impact majeur. Il faut simplement prendre un pas de recul et bien penser à ce qu’on dit et à qui on le dit.

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Lorsque j’ai entendu cette citation (voir le titre de cet article), j’ai rapidement compris son impact en communication. En anglais cette citation se dit “Walk the talk”.

En gros, cela signifie que si vous dite quelque chose, faites-le!

Si vous exigez quelque chose des autres, faites-le vous aussi!

Des exemples?

Les parents qui ne veulent pas que leurs enfants fument mais qui fument un paquet par jour.

Le gestionnaire qui exige que ses employés portent leurs lunettes de sécurité dans la salle de travail mais qui y entre sans en porter sous prétexte qu’il ne reste pas longtemps.

Ca ne prend qu’un petit geste (ou une absence de geste) pour détruire un long travail de communication. Faites attention à ce que vous faites ou ne faites pas lorsque vous dirigez des gens ou voulez inspirer des gens dans une certaine direction. Chacun de vos gestes sera surveillé et épié.

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Je vous écris cet article pendant que je suis en vol entre Montréal et Toronto pour aller chez un client en Ontario. L’agente de bord vient tout juste de passer en me demandant “waer, …feee, beer, rine?”. Say what?

Je dois vous avouer que j’ai écouté ce qu’elle demandait quelques rangées avant moi pour comprendre qu’elle disait “Water, coffee, beer, wine?”. Il est vrai que de répéter cette question 50 fois par vol doit devenir ennuyant et que, inconsciemment, elle se donne des raccourcis verbaux pour ne pas devenir folle.

Cela m’a fait réaliser qu’il faut doublement faire attention lorsque nous parlons et que nous devons répéter la même chose fréquemment. Le premier passager a peut-être reçu un très clair “water, coffee, beer, wine?” mais le dernier mérite lui aussi un clair et précis “water, coffee, beer, wine?” même si l’agente de bord est tannée de se répéter. La première fois est importante et la cinquantième fois devrait l’être tout autant.

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Me voila de retour avec un article pour mon blogue. J’espère que je vous ai beaucoup manqué!

Ces derniers mois ont été un feu roulant de formations et créations de formation. Beaucoup de nouveaux défis ont été relevés! Plusieurs nouvelles formations ont été ajoutées à mon catalogue. Allez y jeter un coup d’oeil, mon site web a été mis à jour!

Maintenant, pour revenir au sujet premier de mon blogue (la communication orale), j’aimerais parler de l’impact de nos communications, plus précisément nos conversations téléphoniques et le suivi de nos appels.

J’en discutais récemment avec un de mes partenaires et nous étions tous les deux d’accord sur une chose: beaucoup (trop) de gens ne retournent pas les appels! En tant que consultant, il faut s’y attendre. Les gens ont généralement l’impression que nous voulons toujours leur vendre quelque chose (et non, ce n’est pas toujours le cas!).

Mon partenaire me disait que trois de nos clients potentiels ne prenaient même pas la peine de retourner les appels ou courriels. Il serait pourtant simple de dire “J’ai reçu votre message.” ou “Je ne suis plus intéresse par votre produit.” Je dois avouer que c’est extrêmement frustrant. Nous y perdons presque notre foi en l’être humain (ok, j’exagère un peu…).

À long terme, ne pas retourner vos appels dans un temps acceptable affectera GRANDEMENT votre crédibilité. J’ai toujours personnellement pris soin de retourner mes appels lorsque je travaillais en industrie et aujourd’hui c’est le retour du balancier car les gens savent que j’ai été respectueux et fiable avec eux sur ce point.

N’ignorez personne! Vous ne savez jamais ce que cet appel peut changer pour vous aujourd’hui ou peut-être demain…

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Selon Lencioni, la base d’une équipe est la confiance. Tellement simple et évident que j’aurais pu l’écrire moi-même (mais je ne l’ai pas fait…). Cette confiance est la base solide sur laquelle une équipe peut se permettre d’avoir des conflits sains et productifs.

Quand je parle de conflits sains et productifs, je fais allusion à des discussions ouvertes entre les membres d’une équipe où les gens se permettent de se remettre en questions et d’être en désaccord mais dans le respect de chacun.

Donc, pour vivre des conflits sains, les membres d’une équipe doivent se faire confiance. Ils doivent être capables de se dire : “J’ai eu tort”. “J’ai fais une erreur”. Pour arriver à un tel niveau de confiance, il faut se permettre d’être vulnérable face aux membres de notre équipe. Cette vulnérabilité ne peut être atteinte que par la communication ouverte.

Dire à une autre personne “J’ai fais une erreur.” n’est pas facile. Si nous connaissons mieux l’autre personne, si nous découvrons que nous avons plusieurs points en communs et si nous admettons nos faiblesses aux autres, nous sommes sur le bon chemin pour bâtir la confiance. Mais comment faire confiance à une personne qui nous est inconnue? Il faut prendre le temps de la connaître et de la découvrir en discutant avec elle, tout simplement. La confiance n’est pas possible sans se permettre d’être vulnérable avec les membres de notre équipe (en parlant de nous, en partageons des intérêts communs, en apprenant à se connaître, …). Les conflits sains et productifs ne sont pas possibles sans confiance.

Vous voulez en savoir plus? Contactez-moi ou lisez le livre!

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Demande spéciale de l’une de mes fidèles lectrices : discuter de la communication et son implication dans les conflits (merci pour la suggestion Dany!).

Il est clair, et ce depuis notre plus tendre enfance, que la solution aux conflits est la communication. C’est une base sur laquelle nous pouvons nous reposer. Par contre, ce qui est moins bien connu c’est comment utiliser la communication. J’espère aujourd’hui vous donner quelques pistes de solutions ou idées.

J’ai récemment formé un groupe d’employés sur “les cinq dysfonctions d’une équipe” (inspiré du merveilleux livre de Patrick Lencioni). Lencioni nous y présente les cinq dysfonctions d’une équipe et l’une d’entre-elle est la peur de vivre des conflits dans l’équipe. Selon lui, une équipe efficace et forte ne doit pas avoir peur de faire ressortir les conflits et en discuter activement. Dans une équipe faible, la plupart se taisent même s’ils ne sont pas d’accord avec une décision et en profite plutôt pour “bitcher” entre eux plus tard.

Donc, la première utilisation de la communication lors d’un conflit est de ne pas hésiter à dire ce que nous avons à dire. Il faut immédiatement discuter des mésententes et des différentes options dès le départ. Pour l’avoir vécu moi-même avec ma dernière équipe de travail, c’est effectivement très plaisant de pouvoir discuter honnêtement et ouvertement de nos désaccords. Après avoir été entendu et avoir pu présenter son opinion, l’humain est beaucoup plus ouvert à écouter les autres et à prendre une décision, sachant que tout a été dit.

Prochain article : encore une autre utilisation de la communication dans les conflits.

SÉBASTIEN MEILLEUR FORMATION peut aussi former VOTRE équipe sur “Les cinq dysfonctions d’une équipe”. Il s’agit d’une formation de deux jours où nous creusons en profondeur dans votre équipe tout en s’amusant bien sûr! Réflexion et découverte au menu.

Bonjour à tous!

Il y a un bon bout de temps que j’ai écris un article sur mon blogue. Me revoici! Il y a une belle leçon à tirer de cela. Comme le dit si bien le titre de mon article d’aujourd’hui : quand on a rien à dire d’intéressant à dire, on est mieux de se la fermer!

J’ai pris une pause d’écriture pendant le temps des fêtes. Ensuite,  les mois de janvier-février ont été riches en rebondissement et autres priorités. Je suis donc resté silencieux pour mieux redémarrer en force aujourd’hui.

J’ai eu la chance de présenter mes services à un club d’affaires ce matin et leur pensée du jour était : “Ca nous prend deux ans pour apprendre à parler mais toute une vie pour apprendre à se taire.” Cette pensée m’a donnée l’inspiration pour écrire mon article d’aujourd’hui.

Mes lecteurs habituels savent que mon blogue est consacré à la communication orale et aux techniques de présentation. Ceci implique que je donne des trucs pour mieux parler mais il faut en effet prendre le temps de se poser la question : dois-je parler? Le silence a souvent plus d’impact que la parole.

Tout est une question d’équilibre. Il faut prendre sérieusement le temps de se poser la question. Dans d’autres cas, prendre la parole pose des risques mais fait souvent évoluer. Pensez aux manifestants lors des récents évènements en Égypte ou en Tunisie. Prendre la parole a été à la base de ces changements.

Autre sujet : Je profite de cet article pour vous diriger vers mon site web NOUVELLEMENT refait (www.smformation.com). Ce superbe travail est le fruit de www.mobiyan.com. Jetez un coup d’oeil à mon site et pensez à Mobiyan pour le vôtre!

L’un de mes grands intérêts est tout ce qui a trait au langage corporel. Dans les prochaines semaines je vais écrire quelques articles à ce sujet pour démystifier les gestes les plus communs.

Avant d’entrer dans al compréhension d’un geste précis il faut comprendre certaines règles de base lorsque vient le moment d’étudier le langage corporel de notre interlocuteur.

Voici les trois règles :

1. Lire les gestes en groupe : il faut éviter de lire un geste unique et d’y associer une signification. Par exemple, ce n’est pas parce que quelqu’un croise les bras qu’il est fermé ou sur la défensive. Il faut étudier le reste de ses gestes aussi pour éviter de mal interpréter son croisement de bras. Il ne faut jamais lire un geste unique.

2. Chercher les liens (ou l’absence de liens) entre les verbal et non-verbal : généralement les mots de votre interlocuteur devraient s’aligner avec son langage corporel. Quelqu’un qui croise les bras, baisse la tête et prend un ton de voix sérieux en disant “Oui je suis très intéressé par votre proposition.” envoie des messages différents et c’est cette absence de liens entre le verbal et non-verbal qui est révélatrice.

3. Lire les gestes dans le contexte : s’il fait froid dans la salle, il est normal que certaines personnes croisent les bras. Il faut étudier le contexte environnant pour bien lire les gestes. Les chaises sont inconfortables? Les gens vont fréquemment bouger et changer de position. Il ne faut pas interpréter chaque position spécifique comme étant un message.

SÉBASTIEN MEILLEUR FORMATION offre du coaching personnel et de la formation sur l’interprétation du langage corporel et non-verbal. Apprenez à lire vos clients ou employés pour multiplier votre impact!  www.smformation.com

La semaine dernière je vous avais demandé quel lien vous pouviez faire entre la communication et la citation suivante :

“Une cérémonie de graduation est un évènement où le présentateur dit à des centaines d’étudiants habillés de façon identique qu’ils sont tous uniques.” Robert Orben.

Merci à ceux qui ont partagés verbalement leurs idées avec moi et surtout à Dany d’avoir partagé avec nous tous son commentaire sur mon blog.

Voici ce que j’ai entendu ou lu :

- Une phrase peut avoir autant d’interprétations qu’il y a d’interprètes.

- Il faut communiquer avec chacun de façon indépendante tout en s’adressant à la foule entière.

- Il faut ajuster son discours aux gens dans la salle.

C’est cette dernière interprétation qui était la mienne mais il n’y avait ici aucune mauvaise réponse. Comme l’a dit Dany, il y a autant d’interprétations que d’interprètes!

En effet, dire à des gens tous habillés de façon identique qu’ils sont uniques sonne plutôt discordant à mes oreilles. Il faut savoir ajuster son discours à l’audience. Par exemple, lorsque je forme un groupe d’employés de production, mon discours ne sera pas le même que si je m’adresse à un comité de gestion. Je n’utiliserai pas les mêmes mots, les mêmes expressions, le même langage ou les mêmes anecdotes. Il faut tenir compte des gens qui nous compte pour adopter la bonne façon de communiquer.

Simple mais efficace.

SÉBASTIEN MEILLEUR FORMATION offre du coaching personnel en communication orale et techniques de présentation. Apprenez à mieux utiliser votre outil principal de travail : vous-même.  www.smformation.com